Bernard de Montréal :
L’âme est sans vie, l’âme est une pulsation, l’âme c’est une pulsation, l’âme est un rythme maintenu dans sa perfection par une conscience atomique, et c’est de cette conscience atomique que grandit petit à petit la conscience de l’âme au cours de l’évolution, et si cette conscience atomique à un moment donné est retardée par le rejet constant de l’ego et de la personnalité, l’atome, le noyau central de cette âme perd sa couleur, perd sa vibration, perd sa pulsation éventuellement lorsque l’âme n’a plus de pulsation elle est totalement affaiblie - j’emploie des termes humains, j’emploie des termes graphiques, je n’ai pas de choix - et lorsque l’âme est totalement affaiblie à ce moment-là elle est absorbée et attirée par des forces gravitaires dans le cosmos qui sont maintenues en vie par des trous d’énergie et l’âme est attirée dans ces trous d’énergie et éventuellement elle est détruite parce que la composition de ces trous d’énergie est faite de matière anti-esprit.

Et lorsque l’âme rentre dans ces dimensions anti-spirituelles, elle n’a plus de porte de sortie.
D’ailleurs il y a un phénomène assez intéressant concernant les trous de l’esprit. Les trous de l’esprit sont des espaces extrêmement bruyants dans lequel le son cosmique est totalement cacophonique, et c’est la cacophonie de ce son, de ces sons cosmiques dans ces trous de l’esprit, qui crée dans le cosmos des tensions entre l’esprit de la lumière et l’esprit des ténèbres.
Et un humain qui a le pouvoir d’aller dans ces champs de forces, peut entendre un genre de : OM et le OM dont vous parlez dans les sciences ésotériques, le mantra, ce « OM » est la tension qui existe entre ces deux forces. Et lorsque l’humain prononce le OM, il renforce l’énergie qui permet à l’esprit de la lumière de retenir la progression et la puissance des trous de l’esprit.
Les trous de l’esprit sont la substance même du temps du mal ! Et c’est dans ces trous de l’esprit que se situe le mal !alors les gens sont attirés, et attirés et éventuellement ils ne peuvent plus sortir de ces trous de l’esprit.

On demande souvent « qu’est-ce vous voulez dire par le mal ? Qu’est-ce que c’est le mal ? » Alors je n’aime pas le mot mal, je n’aime pas les mots, je dois me servir des mots pour expliquer ce que je sais, mais le mal sur le plan cosmique est une dimension temporelle de certaines forces qui sont tellement puissantes qu’elles créent un vide énorme, un trou noir et c’est de ce trou noir que vient, ce que nous les humains nous appelons le mal.

Alors l’âme doit monter en évolution et être suffisamment forte en vibration pour aller directement à la lumière, sans question, sans inquiétude, sans vaciller, mais les âmes n’ont pas toutes cette puissance, alors entre cette polarité, les forces de la lumière et ce trou de l’esprit, les âmes montent et elles exécutent leur chemin d’évolution, et de temps à autre elles ont tendance à aller vers là, et ensuite elles se raccordent et ensuite elles vont vers là, et ensuite elles se raccordent, et éventuellement si elles ont la chance de prendre une grande expérience elles vont réellement vers là et c’est ça le but de l’évolution.

Richard Glenn :
Créée, l’âme ?

Bernard de Montréal :
L’âme n’est pas créée, elle est instituée atomiquement par la catégorisation de l’Intelligence Infinie des Alephs en perturbation, lorsque les Alephs sont en perturbation il y a création de l’âme, l’âme n’a jamais été créée dans le passif total de l’Intelligence planificatrice de l’universel, l’âme est créée par la perturbation des Alephs, le géant se lève et tout tremble, l’âme est créée.
Nous avons tendance à considérer l’âme comme une capacité ou une valeur personnelle, ce n’est pas cela, l’âme est simplement une pulsation, une vibration, une énergie qui fait partie de l’humain et qui actualise dans les principes humains les différents niveaux de forces nécessaires à l’évolution, l’âme ne nous appartient pas !

Richard Glenn :
Vous parliez de pulsations, c’est comme le cœur de l’atome, l’âme.

Bernard de Montréal :
Très juste.
L’âme c’est le cœur de l’atome, mais l’âme se sert de l’atome pour structurer sa vibration pour lui permettre de maintenir son taux, son rythme pendant des éternités.

Richard Glenn :
Donc, l’âme a besoin de l’atome et de la matière.

Bernard de Montréal :
L’âme a besoin de l’atome et de la matière, c’est pour cela que l’âme est descendue dans la matière. Parce que le besoin qu’a l’âme de l’atome et la matière est un besoin qui est à la fois éternel et à la fois temporel, et toute distribution dans le cosmos d’une vibration qui est susceptible d’alléger le fardeau de l’âme doit servir à exécuter sur un plan quelconque des plans de divination, et ces plans de divination font partie des plans de l’Aleph auquel appartient l’esprit parce que l’esprit est l’agent, l’outil unificateur de cette planification. L’esprit organise, manifeste, mais c’est l’Aleph qui met en potentiel d’exécution ses desseins.

Richard Glenn :
Et quel est le conseil à donner aux âmes pour qu’elles retournent vers la lumière ?

Bernard de Montréal :
Quel est quoi ?

Richard Glenn :
Quel est le conseil à donner aux âmes pour qu’elles retournent vers la lumière ?

Bernard de Montréal :
On ne peut pas conseiller une âme, on peut conseiller un ego, mais on ne peut pas conseiller une âme.

Richard Glenn :
Alors que doit faire l’âme pour retourner à la lumière ?

Bernard de Montréal :
Elle doit être dans un ego, elle doit exécuter l’évolution dans une personnalité, dans un corps qui est de plus en plus en relation avec des données informatrices qui servent à détruire en lui la domination. C’est pourquoi l’éducation est essentielle, c’est pourquoi la bonne éducation est essentielle, c’est pourquoi l’éducation qui est en dehors de la forme est essentielle puisqu’à ce moment-là l’âme peut aller et retourner beaucoup plus rapidement vers la lumière. Mais si à l’âme n’est pas donnée la chance, à cause de la nature de la civilisation, à ce moment-là c’est très difficile, imaginez-vous une âme qui s’incarne ou qui active une personnalité et un ego en Afrique, dans des pays sous-développés, ces âmes ont beaucoup de difficultés à retourner à la lumière, mais avec le temps elles retourneront, mais les conditions seront essentielles, peut-être qu’après la mort de ce corps matériel il y aura incarnation dans un autre corps quelque part ou autre dans le cosmos où les conditions d’évolution seront plus saines, seront plus stables, c’est pour cela que l’éducation, l’information, la connaissance doivent être de plus en plus objectives, et lorsque l’humain en est arrivé à pouvoir se fier à lui-même, à ce moment-là il est en voie d’évolution très rapide, parce qu’il se fie à lui-même, il n’est plus susceptible d’être contaminé par les opinions extérieures, il se fie à lui-même et lui-même c’est la connexion, c’est pour cela que viendra un jour où les humains seront obligés de vivre leur vie d’une façon totalement autonome et de renforcer en eux cette autonomie pour qu’ils ne puissent pas être troublés dans leur évolution, ni en relation avec de l’information qui provient du monde matériel ou de l’information qui provient du monde des esprits, les exécutions sur le plan matériel de l’intelligence cosmique, ça c’est un autre mot, le mot intelligence cosmique , tous les mots sont…..

Richard Glenn :
Et puis cela m’a été demandé tantôt pendant l’émission.
Quels programmes ou activités de recherches l’humain doit-il entreprendre pour aller au plus court vers la lumière ?

Bernard de Montréal :
L’humain a trois phases essentielles d’évolution, il y a l’évolution sur le plan matériel l’évolution sur le plan spirituel, et l’évolution vers la conscience pure.

Dans les deux premiers cas au niveau de l’évolution spirituelle et au niveau de l’évolution matérielle, l’ego est impliqué, alors même si les gens sont en évolution spirituelle ou en évolution vers une haute spiritualité, l’ego est toujours impliqué, et là où il y a de l’ego il y a de l’orgueil, soit de l’orgueil psychologique ou de l’orgueil spirituel, il y a de l’orgueil.

La lumière est anti ego, dans ce sens que la lumière doit détruire les formes qui constituent la base psychologique de l’ego sur le plan matériel ou la base psychologique de l’ego sur le plan spirituel ; le désir de l’ego d’évoluer vers la lumière, ça fait partie de son désir égoique, c’est un désir spirituel, alors l’ego a différentes expériences qui l’amènent à vivre différentes expériences spirituelles et si l’ego à un certain moment de sa vie est vibratoirement apte à recevoir l’énergie, à ce moment-là l’énergie se manifeste, mais ce n’est pas l’ego qui peut aller chercher la lumière.

L’ego peut se spiritualiser, préparer le terrain, faire des expériences diverses d’une vie spirituelle, mais lorsque le contact avec la lumière se fait, toutes les formes qui ont constituées l’expérience de l’ego, son ignorance à tous les niveaux, ces formes-là doivent être détruites, et elles sont détruites par le contact entre l’Intelligence supramentale et l’intelligence inférieure de l’ego, alors c’est pour cela que je dis souvent que dans le contact avec le supramental il n’y a pas d’efforts à faire, quand c’est le temps ça se fait.

Richard Glenn :
Est-ce que la lumière détruit l’âme ?

Bernard de Montréal :
Non, la lumière supporte l’âme constamment. L’âme se détruit par elle-même lorsqu’elle doit être détruite.

Richard Glenn :
Peut-on aspirer à une certaine réalisation dans l’espace d’une seule vie ?

Bernard de Montréal
Pardon ?

Richard Glenn :
Peut-on espérer évoluer dans l’espace d’une seule vie ?

Bernard de Montréal :
Oui, à l’intérieur d’une vie, surtout dans les temps qui viennent, parce qu’il y a énormément d’accélération au niveau de l’évolution, l’humain a la chance, l’opportunité, de passer du stade du mental inférieur au stade du mental supérieur, autrement dit au stade de la conscience pure, et la condition qui va avec cette accélération de la conscientisation dans l’humain est directement liée à l’ajustement vibratoire du corps mental, du corps émotionnel, en relation avec l’énergie du supramental. C’est pour cela que dans l’exécution du plan de vie d’une personne, si une personne doit entrer dans la conscience universelle, dans la conscience supramentale, cette conscientisation se fait petit à petit, parce que les humains n’auraient pas la constitution psychique suffisamment forte pour subir le choc vibratoire qui se produit lorsque se fait la connexion entre le supramental et l’ego, ou le plan mental de l’ego, le plan mental inférieur de l’ego, alors …l’humain peut désirer se spiritualiser c’est déjà une attitude positive, c’est déjà un courant en lui qui l’élève, mais à un certain moment il sera entrepris vibratoirement par l’énergie du supramental et c’est à ce moment-là qu’il verra, qu’il comprendra exactement ce que veut dire la pénétration du supramental en lui, parce que tant que l’on n’a pas été en contact avec les forces du supramental on s’imagine que la pénétration du supramental en soi , s’exécute d’une façon plaisante, spirituelle, perdue sur les nuages, je vous assure que c’est le contraire. D’ailleurs vous pouvez en parler aux gens qui en connaissent l’expérience.

La pénétration du supramental crée des chocs dans l’ego au niveau du mental et du corps émotionnel, même au niveau du corps physique cela dépend des situations, et cette pénétration-là ne se fait pas sous le contrôle de l’ego, là où l’ego doit lâcher c’est là où le supramental commence, mais l’ego doit lâcher, tant qu’il ne lâche pas, le supramental ne peut pas pénétrer à moins qu’il fasse une connexion qui est totalement à l’intérieur de ses propres lois, et à ce moment-là l’ego est forcé de lâcher, et il y a fusion et il doit subir le changement vibratoire pendant les temps qui lui sont assignés.
L’évolution vers le supramental, l’évolution, la pénétration de le la lumière dans l’humain, ce n’est pas une évolution spirituelle, c’est la terminaison, c’est la fin de l’évolution spirituelle.

Richard Glenn :
Ce que vous venez de nous transmettre ? Est-ce de la connaissance ou du savoir ?

Bernard de Montréal :
Ça fait partie de ce que vous appelez le savoir, la manifestation devient pour l’humain de la connaissance.

La connaissance ne sert jamais celui qui sait, parce qu’il est un canal, le robinet dans lequel l ‘eau passe ne questionne pas l’eau qui passe, il sert simplement à faire passer l’eau, c’est la même chose.
…………….
Quand on est dans le savoir on n‘est jamais intéressé à la connaissance.

Richard Glenn :
Il y a deux questions ici moyennement personnelles : vous vous adressez vous aux humains en disant « vous ».Expliquez votre condition à l’origine ou réalisation qui vous différencie, s’il y en a.

Bernard de Montréal :
Qui me différencie quoi ?

Richard Glenn :
Des autres, quand vous vous adressez aux gens vous dites : vous, vous les humains de la Terre, etc.

Bernard de Montréal :
Quand je parle d’une façon objective et que j’emploie le « vous » c’est pour faire comprendre aux gens qu’il y a une différence entre la conscience mentale et la conscience supramentale.

Dans la conscience supramentale le JE : n’est pas impliqué, et si le JE n’est pas impliqué, la vertu du JE ne s’applique pas en relation avec les humains. Si le JE veut parler à des humains dans le cadre de l’intelligence supramentale pour diriger vers l’intellect humain sur le plan inférieur de l’information, le mouvement supramental se met toujours en relation avec une vibration qui doit séparer les humains qui sont conditionnés par les forces de la planète, et les humains qui ne sont pas conditionnés… par rien.
Dans ce processus-là où il y a une différenciation qui s’exécute, qui se fait valoir à l’intérieur du sein de la conscience supramentale c’est pour faire connaitre qu’il y a sur le plan matériel, sur la Terre, deux types d’humains, les humains qui fonctionnent en horizontal et des humains qui fonctionnent en verticale, et les humains qui fonctionnent en verticale ne sont pas forcés de vivre leur vie dans le cadre des lois de l’humain, telles qu’établies par la conscience égoique de l’humain.

Richard Glenn :
Est-ce que l’âme a le pouvoir de laisser l’être humain avant sa mort ?


(Richard répète la question)

Bernard de Montréal :
C’est une question qui est hautement posée.

S’il y a dans l’humain, dans l’expérience de l’humain, une extériorisation quelconque en dehors de l’enveloppe matérielle, cette extériorisation n’est pas exécutée, vécue au niveau de l’âme, elle est vécue soit au niveau du corps astral ou soit au niveau du corps éthérique, et si elle est vécue au niveau du corps éthérique à ce moment-là l’enveloppe éthérique contient l’énergie de l’âme et l’enveloppe éthérique permet de toujours maintenir une relation vitale avec le corps matériel, de sorte que ce n’est pas l’âme qui se substitue dans l’expérience, mais un des principes de l’humain, l’âme doit toujours être là pour que les principes soient manifestés.

Les gens parlent souvent du voyage de l’âme, le voyage astral comme étant le voyage de l’âme ! le voyage astral n’est pas le voyage de l’âme ! C’est un déplacement astral, c’est un déplacement de la conscience astrale de l’humain dans le champ d’énergie symbolique de la vision de l’humain, pas de l’âme ! Parce que dans cette expérience-là l’humain atteint des sommets de haute spiritualité, mais les sommets, ces sommets de spiritualité qui font partie de la conscience astrale de l’humain sont quand même des sommets de haute vision spirituelle, et tous les sommets de haute vision spirituelle correspondent à des images qui servent à donner à l’humain l’intelligence de sa spiritualité, mais non l’intelligence cosmique,

Richard Glenn :
Ne plus avoir de désirs ?

Bernard de Montréal :
Ne plus avoir de désirs c’est un désir.

Richard Glenn :
Croyez-vous qu’il y ait présentement sur la planète une âme réalisée qui vienne essentiellement pour aider les autres êtres de la matière, à découvrir cet état sans émotions qui est la lumière, cet être qui vient pour accélérer la réalisation que doit faire tout être humain afin de retourner à sa propre source ? Croyez-vous que cet être existe actuellement sur la planète ?

Bernard de Montréal :
Faut lire les journaux.

Richard Glenn :
Dans les pages sportives.
(Rires du public)
Ben, il y a cela quelque part.....

En continuant sur la ligne de pensées sur l’âme, que sont les âmes jumelles et ont-t-elles une part à jouer dans leur évolution respective ?

Bernard de Montréal :
J’ai déjà expliqué que le concept de l’âme jumelle, le concept de l’âme sœur est un concept humain qui sert à sécuriser l’humain dans sa spiritualité de son union avec des humains sur le plan matériel.

Le concept de l’âme jumelle est un concept qui favorise l’union spirituelle entre deux êtres mais c’est une forme, les âmes en évolution, les âmes perfectionnées, les âmes très évoluées sont totalement autonomes, indépendantes, il n’y a aucune expression dans leur vie du sentiment d’être jumeaux.

Tant qu’on a une relation avec un être qui fait notre affaire, là c’est notre âme jumelle, et aussitôt qu’il s ‘en va ce n’est plus notre âme jumelle !
C’est toujours deux bosses, c’est toujours un chameau, une bosse de sentiment et une autre d’intelligence, les chameaux c’est l’ignorance.

Rires du public.

Richard Glenn :
La loi de compensation existe-t-elle ou ce n’est encore qu’une illusion pour accepter ou assumer avec espoir certains moments frustrants dans notre vie terrestre ?

Bernard de Montréal :
La loi de compensation existe, dans ce sens qu’elle définit les rapports probables dans l’exécution du plan de vie d’une personne, c’est toujours selon sa volonté, plus la volonté d’une personne est grande, plus la loi de compensation diminue parce que plus la loi d’exécution prend place dans sa vie, et si vous êtes obligé de vivre votre vie sous la loi de compensation à ce moment-là vous êtes obligé de subir votre vie.
Si vous êtes en dehors de la loi de compensation et que vous êtes sous la loi d’exécution à ce moment-là vous vous servez de votre intelligence créative et de votre volonté pour tracer le chemin de votre destinée, et arriver et aller là où vous voulez, à ce moment-là dans votre vie il n’y a plus de compensation il y a simplement de la créativité exécutive.

Richard Glenn :
Bernard ? Est-t-il nécessaire de protéger son aura ? Quel est le moyen de protéger son aura?
Est-ce que la sexualité empêche l’individu d’évoluer ?

Bernard de Montréal :
Mais non…….
Ce sont des formes spirituelles, du mysticisme…..
ne vous occupez pas de l’aura, les gens s’occupent, s’inquiètent c’est ça ! C’est ça être humain ! Etre humain, c’est s’inquiéter ! On s’inquiète de notre aura, on s’inquiète de notre pipi, on s’inquiète de tout !
Quand on s’inquiète et bien on crée des formes ! Il y a en un qui va vous dire » la sexualité ce n’est pas bon pour l’évolution » l’autre te dit « tu deviens mystique », un autre va te dire « être mystique ce n’est pas bon parce que tu retardes au niveau supramental » l’autre » tu descends de la montagne » et ça arrête jamais !

L’humain doit devenir autonome dans sa sagesse, il doit pouvoir exécuter son savoir, être autonome dans sa sagesse c’est se fier à soi-même le plus possible jusqu’au moment où on en arrive par nos erreurs à être sûr, puis qu’on arrive plus tard par notre souffrance à être sûr d’être sûr ! Quand vous êtes sûr d’être sûr tu ne t’occupes plus de ta sagesse, tu ne t’occupes plus de ta sexualité, tu ne t’occupes plus de ton pipi, tous les autres vivent, tu vis ta vie comme tu veux la vivre, tu bois ton lait comme ça te plait !

Richard Glenn :
Pouvez-vous nous parler de l’art et des artistes ?
Qu’est-ce que la musique ? D’où vient-elle ? Quelles sont les influences transmises par la musique ?ça c’est le son, et puis la peinture c’est la lumière.

Bernard de Montréal :
La musique c’est la fabrication sur le plan humain de sonorités qui plaisent au corps émotionnel et astral de l’humain ou qui lui déplaisent ; si ça lui plait ça le relaxe, si ça lui déplait ça le rend malade.
Les gens sont dans le cas de la musique, incapables à cause de la forme très puissante de la culture de dire « ça ?ça me plait, ça ? Ça ne me plait pas » parce que tout le monde dit que ça plait et bien il faut que ça, ça te plaise un petit peu, si tout le monde dit que Picasso « c’est bon » et bien il faut que ce soit bon ! Sans ça tu es un anarchiste, si tout le monde dit que c’est bon il faut que ce soit bon sans cela c’est anarchiste, les gens perdent de leur individualité et se font dessus, alors la musique tant qu’elle est vécue par les gens, elle est vécue culturellement et souvent ça nous rend malade ! Mais la musique c’est très beau, c’est très relaxant, c’est très bon pour l’esprit de l’humain parce que cela affadit ses sentiments, ça sentimentalise son astral.
Seulement plus l’humain devient conscient et plus la musique doit être choisie par vibration, au lieu d’être choisie par catégorie psychologique.

Au niveau des arts c’est la même chose, seulement la vibration est différente.
Ce que je reproche aux arts, et puis aux artistes, c’est de faire trop des arts et des artistes, parce qu’il y a les artistes et les tartistes, il y a plus de tartistes que d’artistes…. les artistes, les vrais artistes, les grands artistes qui contribuent à donner à l’humain une vision interne et personnelle de leur sonorité ou de leur lumière, s’ils sont de grands artistes sont très communicatifs et expriment leur art pour leur plaisir à eux ! Et ce plaisir devient une expression intérieure pour l‘humanité, mais il y a plus de tartistes aujourd’hui que d’artistes, et puis il faut choisir entre les tartes et les gâteaux, parce que sans cela on a des indigestions avec des décibels de 114 qui nous battent les oreilles et on dit « c’est tout boute » …alors… on est tout boute les humains, on est au bout du boute, il y a en a qui sont au bas du bout du boute, et quand tu es rendu au bas du bout du boute , t’a plus grand-chose, mais au bout du boute tu as une chance, au bout là tu commences, et quand il n’y a plus de boute ben là tu es correct.

Richard Glenn :
Il y a surement un astrologue dans la salle…

Bernard de Montréal :
Faut pas se prendre au sérieux dans les arts, les arts c’est le fun, comment vous dites ? la musique, la peinture, mais on fait de cela des grands fétiches, si le gars n’a pas été à l’école puis n’a pas étudié Picasso , Rembrandt, il ne connaît toute le game ça l’ insécure ! Tu vas dans les musées, tu vois ça, c’est fun la sécurité dans les musées. Moi j’ai fait l’expérience un jour, devant un portrait de Michel Ange, et j’ai dit « qu’est-ce que c’est cette cochonnerie-là ? » le gars s’est retourné- il va me tuer- il était pris dans la forme que j’ai créée, c’est ça de l’influence ! C’est son affaire.

Les sacrées vaches, allez… les vaches sacrées, dans les arts il y a des vaches sacrées, dans la musique il y a des vaches sacrées et dans la nourriture il y a des vaches sacrées, dans les végétarismes il y a des vaches sacrées, il y a des vaches sacrées partout ! On vit dans un champ ! on est des sacrées vaches.

Richard Glenn :
On doit faire ceci, on doit faire cela, mais comment préparer son jardin, afin que la lumière l’atteigne pour faire pousser tous les fruits qui sont en nous ?

Bernard de Montréal :
Préparez-les quand ce sera prêt ça descendra.

Richard Glenn :
Votre signe du zodiaque, s’il vous plait, date de naissance etc. . ?............

silence.

Alors il y en une, que je n’ai pas osé encore demander à Bernard, vous dites que l’humain doit être maitre de lui-même, êtes-vous maitre de vous-même ? Ou bien désirez-vous le devenir, si oui ? Pourquoi êtes-vous esclave de la cigarette ?

Bernard de Montréal :
Je le vis très bien avec un haut niveau de perfection, les plans d’une humanité en évolution, selon le plan, où ils sont capables d’exécuter ces plans-là.

Richard Glenn :
Qu’est-ce que le 7ième principe de la création?

Bernard de Montréal :
Le 7ième principe de la création c’est l’organisation moléculaire de l’énergie lorsqu’elle est véhiculée par l’espoir de la lumière, en relation avec le temps interne du feu cosmique des Alephs.
Le feu cosmique des Alephs détermine la pulsion avec laquelle la lumière doit s’orienter dans les sphères, et lorsque la lumière s’oriente dans les sphères d’une façon parfaite, parce qu’il n’y a pas dans les sphères d’ingérence, à ce moment-là le 7ième principe de la création se manifeste, et on a dans la création du monde, l’explosion des galaxies.

Richard Glenn :
Est-ce qu’on peut demander combien il y a de galaxies dans l’univers ?

Bernard de Montréal :
Ce n’est pas important.

Richard Glenn :
En même temps que commence la 6ième race n’y - t-il pas aussi ce que l’on appelle la naque animale ?si oui comment faire la différence ?

Bernard de Montréal :
La quoi ?

Richard Glenn :
La naque animale, n. a. q .u .e. (Richard épèle le mot) malheureusement je n’ai jamais entendu ce terme .j’aimerai que la personne qui l’a posée…. (Une voix féminine répond) la vague ?.....mais oui, c’est çà.la vague animale.

Bernard de Montréal :
Alors recommencez donc la question.

Richard Glenn :
En même temps que commence la 6ième race, n’y a-t-il pas aussi ce que l’on appelle la vague animale ?

Bernard de Montréal :
La vague animale, dans quel sens ?
(La femme répond à Bernard de Montréal c’est inaudible.)

Bernard de Montréal :
Oooooh ! Il faut faire attention à ça…

Richard Glenn :
Alors, pour les gens qui n’ont pas compris, c’est l’humain qui devient la 6ième race et en même temps il y a des animaux qui évolueraient…..

Bernard de Montréal :
Il faut faire attention ….

La conclusion ou la déduction de votre question est intelligente, parce qu’on passe toujours d’une chose à une autre chose, à une autre chose, à une autre chose, du minéral à la plante bababababababa, mais ce qui est dangereux c’est que lorsqu’on a trop tendance à voir une continuité dans les royaumes de l’évolution, on a tendance à substituer un royaume plus bas pour un royaume plus haut éventuellement et ce qui se produit au cours de l’évolution c’est que lorsque l’humain aura engendré sur le plan matériel dans des conditions qui sont aujourd’hui invisibles mais qui sont en rapport direct avec les forces de lumière en lui, des formes !... Les animaux qui seront créés à ce niveau-là seront des animaux qui n’existent pas sur la planète aujourd’hui.
Alors les animaux qui existent aujourd’hui sur la planète feront partie de l’expérience globale de l’humanité ou de tous les cataclysmes que doit vivre la Terre, et il y aura des disparitions éventuelles, mais après l’engendrement de la conscience cosmique dans l’humain et la puissance créative de l’humain qui pourra créer des formes, parce que l’humain aura le pouvoir de créer des formes, lorsqu’il créera des formes nouvelles, à ce moment-là les animaux seront nouveaux, mais les animaux n’auront pas la conscience animale qu’ils avaient avant, ils auront une conscience semi-intelligente, un peu par exemple comme le yéti, le yéti a une conscience semi-intelligente.

Richard Glenn :
Est-ce dangereux de s’adonner à l’étude des phosphènes, telle que recommandée par le docteur Lefebure ? Un peu comme…..

Bernard de Montréal :
L’étude des quoi ?

Richard Glenn :
Phosphènes.

Bernard de Montréal :
Je ne peux pas porter de jugement sur les activités de ceux qui travaillent à la recherche de la compréhension des lois de la matière, alors cela fait partie de votre propre expérience, les gens doivent se fier à eux-mêmes, sentir par eux-mêmes, sans ça vous vous soumettez à mon jugement qui devient pour vous une opinion et ça ce n’est pas bon, c’est à vous de développer votre sensibilité, et de voir si dans tel travail il y a quelque chose qui vous rapporte quelque chose, d’ailleurs tout est bon, et ce que vous découvrez dans les œuvres d’un homme ça fait partie de l’expérience de cet homme-là, et le rapport qui existe sur le plan valoriel entre ce qu’il fait et ce dont vous voulez vous servir de son œuvre, ça fait partie de votre expérience, je n’ai pas le droit sur le plan publique, sur le plan ouvert, de porter jugement d’une façon positive ou négative, en relation avec les activités d’autres humains qui tendent vers l’évolution et qui aident d’autres humains.

Richard Glenn :
On sait que cela ressemble beaucoup à une religion, celle de Zoroastre, observer la lumière du soleil, des étoiles, et puis ça se rapproche de l’âme justement qui retourne à la lumière, l’humain qui déjà prend des moyens matériels pour retourner à la lumière, il n’y a pas de parallèles là ?

Bernard de Montréal :
Que vous fassiez n’importe quoi sur le plan de l’expérience humaine, sur le plan de la recherche ça fait toujours partie de votre expérience humaine.
Tout ! Tout parce que dans le cadre de la conscience universelle, tout est bon ! Tout sert !
Si ça vous fait du bien de vous accrocher au mur le matin à sept heures, entre sept heures et sept heures 30 vous ne devez pas demander l’opinion à votre voisin ! ça fait partie de votre expérience, ça vous fait du bien, alors c’est bon ! Plus tard peut être n’irez-vous pas vous pendre auprès du mur, vous vous pendrez après d’autre chose, mais éventuellement vous ne vous pendrez à rien, ça fait partie de votre expérience.
Soyez assez personnel, assez autonome pour pouvoir, au moins avoir le plaisir de participer à votre expérience, par vous-même, selon les critères que vous vous donnez, vous ne pouvez pas toujours vous questionner et puis vous questionner et vous questionner, d’ailleurs si vous faites quelque chose c’est parce que vous avez les vibrations pour le faire, si vos vibrations ne sont pas ajustées éventuellement elles le seront au cours de l’expérience, sans ça vous allez toujours vous questionner, vous questionner et vous questionner, c’est malheureux de toujours se questionner.

Richard Glenn :
Que pensez-vous de la résurrection des corps lors du jugement dernier ?

Bernard de Montréal :
To boute !
(Rires du public)

Richard Glenn :
Y aura-t-il effectivement des résurrections des corps ?

Bernard de Montréal :
Pas comme les gens le pensent, les gens pensent que les morts vont sortir de la terre et vont se promener chez Eaton !
La résurrection des corps cela veut dire le développement du corps morontiel, la puissance du corps morontiel sur le corps matériel, l’élévation du corps matériel dans l’invisible, c’est ça la résurrection des corps, la conscience supramentale dans l’Homme, l’invincibilité de l’esprit de l’Homme, et le contrôle total de l’Homme sur la matière.

Richard Glenn :
Et pourquoi l’appelle-t-on le jugement dernier ?

Bernard de Montréal :
Parce que dans le passé quand on parlait aux humains, il fallait toujours leur parler sur un plan émotif pour créer une certaine sensation religieuse dans la ferveur de leur esprit, afin de donner aux religions une puissance psychologique pour que les humains puissent évoluer spirituellement, et aussi développer en eux la crainte de l’inconnu, ça fait partie des plans cosmiques sur l’humain, c’est pour cela que je vous dis, un jour quand vous commencerez à être smart, tout ce qui est en haut vous mettrez ça en bas, quand vous pourrez traverser la patente … oh c’est interressant.
Cigarette ?
Merci.

Oh, c’est bien intéressant parce qu’ils me ramènent à … c’est fun !
…………..
Ça c’est bien intéressant, ça c’est nouveau, ils disent que quand l’homme va être centrique, réellement centrique, il aura la capacité de renverser la polarité de la connaissance par lui-même, autrement dit, ce qui est en haut, ceux qui étaient en haut pendant des siècles de temps, et qui dominaient l‘humain, vont être renversés complètement, comprenez-vous ce que je veux dire ?
Et ça, ça va venir, d’ailleurs la descente du supramental dans l’être humain crée ça, quand l’humain est centrique et supramental, quand il est dans la conscience pure, toute connaissance, toute connaissance, qu’elle vienne du plan humain ou qu’elle vienne du plan des esprits, toute connaissance qui vient sur le plan humain est sujet à la détermination de son esprit sur cette connaissance-là, c’est son esprit qui détermine la connaissance parce que son esprit est dans la lumière et à partir de ce moment-là l’humain n’est plus capable de se servir de la connaissance pour lui-même, et quand l’humain n’est plus capable de se servir de la connaissance pour lui-même il n’en a plus de besoin et quand il n’en a plus de besoin il en est libre, et quand il en est libre il ne pense plus, quand il ne pense plus il n’a plus de mémoire, quand il n’a plus de mémoire il n’a plus besoin de rien savoir ! Quand il n’a plus besoin de rien savoir là il est bien il est to boute !, un p’tit peu en dehors du boute, et puis là c’est l’infinité, c’est ça l’infinité de l’esprit, sans ça ? Pas capable tu ne vas penser à ça, tu deviens fou net, tu vas à la grande bâtisse, il y en a qui aimerait bien ça me traiter à la grande bâtisse…..
L’humain doit pouvoir - ça c’est individuel, ce n’est pas collectif- l’humain doit individuellement dans sa propre centricité, pas égocentricité, dans sa propre centricité, à l’intérieur de la lumière en lui, pouvoir représenter sur le plan humain ou sur les autres plans, tout ce qu’il veut, parce que ce qu’il veut fait partie de tout ce qu’il peut, et tout ce qu’il peut fait partie de son pouvoir dans la lumière et avec la lumière, il n’y a plus de limites, alors c’est pour ça que je dis , la connaissance c’est une illusion, parce que elle est de même, tant qu’ elle sera de même là vous serez dans le savoir, là vous pourrez voir à ce moment-là les nuances de la connaissance, ça devient évident, mais il faut changer de lunettes !

Ce qui est le plus intéressant pour nous autres les humains, c’est qu’on a devant nous dans la nouvelle évolution un pouvoir total sur l’esprit de la connaissance, et puis quand tu as un pouvoir total sur l’esprit de la connaissance, tu es bien parce que tu n’es plus lié à la forme de la connaissance, alors tu n’as pas besoin de rien savoir, tu sais tout ! Mais ce n’est pas parce que tu sais tout que tu comprends tout, parce qu’il n’y a rien à comprendre !
Les gens pensent que tout savoir c’est tout avoir tout sur tout le magasin ! Savoir c’est ne rien avoir dans le magasin ! C’est justement là, c’est l’opposé, c’est le contraire.
Les gens pensent que tout est ici comme un computer, c’est une fausse conception du savoir. Le savoir c’est le vide parfait, c’est ça le savoir. Quand tu es vide tu sais tout ! Parce que tu es susceptible, l’énergie du savoir est susceptible de passer dans ton mental. Tant qu’ils te parlent eux autres, tu sais tout, et s’ils arrêtent de parler c’est sans dessein, ça ne te fait rien parce que tu n’es pas attaché à ce que tu sais.
Mais l’ego lui, s’il s’attache à ce qu’il sait, de temps en temps eux autres ils le coupent, à ce moment-là tu n’es pas content tu maudis, et ça ça fait partie de l’expérience avec le supramental parce que ce ne sont pas des cadeaux eux autres, vous autres vous pensez que ce sont des anges avec des grosses bébennes , des roses, et des p’tits nuages, c’est pas des cadeaux, c’est des cadeaux mais c’est pas des cadeaux, ça devient des cadeaux quand on est passé à travers l’énergie, c’est ça la fameuse initiation solaire qui détruit des formes et puis qui rend libre totalement l’humain et qui le rend autonome.

Il faut renverser l’esprit de la connaissance ! Mais on ne peut pas renverser l’esprit de la connaissance tant qu’on n’est pas dans la connaissance de l’esprit ! Et puis quand tu es dans la connaissance de l’esprit, à ce moment-là tu sors de l’imposition sur ton mental des formes dont se sert l’esprit pour activer en toi l’énergie de son esprit ! A ce moment-là ça devient de plus en plus facile de sortir de la connaissance de l’esprit pour entrer dans le savoir universel qui surplombe tous les cosmos et qui permet de comprendre et de savoir tout, quand tu en as besoin, quand tu n’as pas de besoin tu dors.
C’est instantané la lumière ! C’est instantané ! Ça n’appartient pas à l’ego, il faut que l’ego devienne un canal ! Et quand il est un canal, là il est bien.

Il faut renverser l’esprit de la connaissance, c’est ça qui est le plus dur, d’ailleurs c’est ça que les gens ne comprennent pas dans leur expérience avec ce que je dis souvent parce que ça renverse l’esprit de la connaissance, je dis des choses qui sont totalement l’opposé de ce que les gens pensent ! Depuis ce qui est établi depuis des siècles, comment ça s’est établi depuis 10000 ans ? Ça veut rien dire, y a rien là, … tu changes après !…tu établis un autre pour 10000 ans et après ça tu changes encore !
Non, les gens veulent que ça reste éternellement cette affaire-là, il n’y a rien d’éternel, c’est une éternité. Tout ce qui est à l’intérieur se change, mais il faut qu’on soit flexible.

Richard Glenn :
Où se situe l’intuition dans tout ce que vous nous dites ?

Bernard de Montréal :
L’intuition c’est la manifestation à une petite échelle par le biais du plexus solaire, du contact avec le supramental.
L’intuition c’est un petit peu du supramental, ou des fois c’est un petit peu du monde des esprits qui vous aident, mais ce n’est pas assez l’intuition, c’est une insulte.
C’est pour ça que vous ne pouvez pas vous fier 100 pour 100 à votre intuition, pourquoi ? Parce que des fois les gens ne se fient pas à leur intuition, des fois ça marche et des fois ça ne marche pas. Va courses ? Checke ton intuition aux courses toi pour voir comment ça marche ! Ça va marcher sur le premier cheval, ils vont te faire gagner cinquante piastres et ensuite ils vont t’en faire perdre deux cents !
Alors des gens ne suivent pas leur intuition, et je les comprends et c’est normal, mais quand elle est là l’intuition faut l’avoir et la sentir parce qu’elle sert toujours à quelque chose, mais l’intuition faut que cela devienne plus grand ! Faut que ça se mentalise cette énergie-là, faut que tu en arrives à pouvoir parler avec eux autres dans ton mental ! Et comment on parle avec eux autres ? Là faut que tu puisses parler avec eux autres, à ce moment-là c’est comme du monde, au lieu de passer par l’intuition vous passez par les rêves.
S’ils veulent me parler qu’ils me parlent comme du monde et qu’ils ne m’envoient pas des symboles qui ne se comprennent pas, moi je peux les comprendre, j’ai des symboles qui ne se comprennent pas dans mes rêves, c’est une insulte à l’intelligence : rêver. Mais c’est important que les humains rêvent, c’est bon que les humains rêvent, parce que c’est déjà une façon pour eux autres de passer directement dans la conscience de l’ego, sans qu’il y ait interférence de l’ego, par les rêves les gens peuvent apprendre beaucoup de choses, s’ils sont assez intuitifs des rêves, et s’ils peuvent se fier à l’interprétation, mais il faut aller plus loin que ça, il faut que cela descende ces affaires-là, il faut que tu puisses communiquer avec eux autres comme on communique nous autres en vous autres, là tu commences à comprendre quelque chose, mais là dans ce passage-là , il y a un passage d’énergie et c’est là que l’ego, puis les émotions, puis la personnalité, notre sentimentalisme, notre attachement aux formes, à toutes les formes ! devient pour nous un poids extraordinaire qu’il faut rejeter par-dessus nos épaules, et puis ça, ça se fait petit à petit, ça ne se fait pas tout d’un coup, c’est pour cela que l’évolution dans le supramental est une chose qui se fait graduellement sans efforts, au fur et à mesure que les gens commencent à être conscients de la vibration, que ça prenne dix ans, quinze ans ou vingt ans c’est là, mais au moins ça ne rend pas à la grande bâtisse, tu as une chance d’aller chez Eaton.
Le discernement c’est très important, le discernement ça vient en relation avec ce contact constant dans notre esprit avec eux autres, eux autres ils nous amènent au discernement, mais il faut payer le prix pour, on n’a pas le discernement parce qu’on a des émotions, ça ne veut pas dire tuer nos émotions, faut les vivre nos émotions, mais les vivre intelligemment, faut pas que ça nous retarde nos émotions, on est des humains, c’est un bel être l’humain, il a des émotions et un mental, on est bien organisé on est des beaux chars !
Mais il faut qu’on fonctionne comme tout le monde, on passe notre temps à mélanger l’eau avec le pétrole, pour se sauver du gaz.

Richard Glenn :
Est-ce que l’âme choisit son incarnation et si oui pourquoi ne choisit-elle pas de se réincarner dans un corps avec un ego qui laissera passer l’âme vers la lumière ?

Bernard de Montréal :
Ça ? Ce n’est pas possible.
D’abord ce n’est pas l’âme qui s’incarne , je l’ai déjà dit, c’est une mauvaise interprétation de la réalité, c’est l’ego qui s’incarne, l’âme conduit l’énergie, l’âme donne l’énergie aux principes de l’humain, l’âme ne s’incarne pas, l’âme est instantanée sur tous les plans, à cause de sa lumière, mais l’ego quand il vient ici, nous autres sur le plan matériel on voudrait être roi et puis on voudrait être en puissance, on voudrait avoir de l’argent, faire de l’argent, mais on ne réalise pas que sur les plans d’où on vient, dont les lois sont totalement différentes, quand on décide de venir dans la matière, dans la chair, on vient ici avec un but précis qui est un but d’évolution !

Quand on vient, qu’on rentre dans la matière, à ce moment-là on a oublié ce qu’on a décidé avant et il faut qu’on le subisse pendant x années, jusqu’au moment où l’ego devient assez conscientisé pour ne plus subir la vie, pour la vivre la vie et non la subir, mais pour la vivre il faut qu’il détruise les formes, à ce moment-là si tu es né pour un petit pain, tu t’arranges pour te construire une boulangerie, mais si tu penses que tu es né pour un p’tit pain libre et que tu vis à l’intérieur des formes qui t’ont donné l’illusion de la vie pour un p’tit pain, ça c’est ton problème, on n‘est pas né pour des petits pains, on est né dans des petits pains ! ce n’est pas pareil ! il faut en sortir du p’tit pain ! il n’y a pas un humain à en arriver à vivre sa vie, à boire son lait comme ça lui plait , d’abord il boit son lait comme ça lui plait mais pour en arriver à boire notre lait comme ça nous plait faut voir clair, il ne faut plus aller boire de la bière, et puis c’est là, là, que se fait le jeu et la pénétration du supramental dans l’humain, alors les humains qui sont prêts à subir, à vivre cette pénétration de l’Intelligence universelle en eux et de la vivre jusqu’au bout, éventuellement, il n’y a pas besoin de s’inquiéter de leur évolution, elle se fera leur évolution et puis ils en arrivent à vivre leur vie d’une façon totalement maximale, totalement intégrale, mais il y a un prix à payer, il y a un prix à payer ça c’est définitif ! qu’il y a un prix à payer, si vous vous pensez que vous allez rentrer dans le supramental assis sur votre chameau, j’ai des petites nouvelles pour vous autres ! le supramental quand ça pénètre ça crée des chocs, ça change les vibrations, ça rend la vie extrasensible, c’est là que les corps changent, le mental s’ajuste, l’émotionnel s’ajuste, il y en a pour qui c’est moins difficile que d’autres, il y en a qui une fois qu’ils ont saisi le jeu, là ils apprennent à jouer the game comme du monde, mais il y en a qui ne sont pas capables de saisir le jeu, ils stockent ! ce sont ces gens-là qui souffrent quand le supramental descend.

Richard Glenn :
Se peut-il qu’ils souffrent beaucoup… trop ?

Bernard de Montréal :
Ça dépend des individus, ça dépend des formes en eux, ça dépend de leur état mental, de leur état émotionnel, nous autres on parle d’émotion, on parle de mentalité, l’émotion c’est de l’énergie, que ce soit une bonne émotion ou une mauvaise émotion, que ce soit de la charité, ou de la (inaudible) ou de la possession, c’est de l’énergie !
Alors un gars qui est jaloux c’est qu’il y a en lui une certaine énergie, et puis cette énergie là il faut qu’elle soit transmutée, il faut qu’elle soit changée cette énergie-là, si elle n’est pas changée elle va toujours être là.
Un gars qui est orgueilleux spirituellement, c’est une énergie là-dedans, il y a une forme qui est puissante là-dedans, il faut qu’elle soit transmutée cette énergie-là.

Alors, on est dans des formes, et puis tant qu’on n’a pas compris qu’on est dans des formes, quand on est sous l’illusion des formes, parce que cela nous plait ou que ça nous fait plaisir, à ce moment-là c’est difficile, c’est ça qui bloque la pénétration du supramental.

Vous êtes chanceux pour ne pas rentrer dans le supramental par fusion, quand je dis aux gens « je ne souhaite à personne la fusion, je sais ce que je veux dire ! Que les gens en arrivent à la conscience, ce n’est pas la fusion qui est importante, quand les gens sont bien dans leur peau ! La fusion ça sert simplement à véhiculer de l’énergie d’une façon assez précise pour qu’elle fasse son travail, sans ça l’ego bloquerait, l’énergie ne passerait pas comme elle doit passer, alors la fusion ce n’est pas important, elle vient la fusion ! Si vous êtes fusionné dans cinquante ans ou sur d’autres plans ce n’est pas grave, mais au moins si vous êtes conscientisé, que vous vivez votre vie comme vous voulez la vivre à ce moment-là vous allez être bien.

Mais le conflit entre l’ego et le supramental est puissant, je vous le dis, le supramental est anti-ego, si cela fait partie de votre plan de vie que la lumière doit descendre dans vos principes, dans vos corps, ça va prendre vingt ans et que vous criiez et que vous alliez à la messe tous les matins ça ne va rien changer ! Mais quand elle va rentrer elle va rentrer, et elle va entrer dans leur temps à eux autres parce qu’eux connaissent votre force et votre faiblesse, sans cela ils vous détruiraient ! La lumière ça détruit quand on n’est pas prêt à recevoir, la lumière anéantit tout c’est trop puissant, ils nous donnent ça à petite dose, et même à petite dose on trouve ça trop des fois, pourquoi ? Parce qu’on se prend au sérieux, on est des chameaux, on a deux bosses.

Richard Glenn :
Se peut-il parfois que la dose soit trop forte malgré tout ?

Bernard de Montréal :
Non, quand on pense qu’elle est trop forte, c’est parce qu’on pense, mais elle n’est jamais trop forte, parce qu’eux connaissent nos limites, nous on ne les connait pas, nous on gueule contre eux, on dit : « oh c’est assez ! Prends un break Charles en haut là ! » eux , ils savent, ils la connaissent la limite, et puis quand tu es à la limite, que tu es réellement arrivé à ta limite, quand tu ne peux plus en prendre, quand tu n’es plus capable parce que tes corps sont saturés d’énergie, à ce moment-là ils te lâchent, ils te laissent en paix, là tu es bien, mais ils vont t’amener à ta limite jusqu’à temps qu’ils déterminent eux-mêmes ta limite, ce n’est pas l’ego ! L’ego ça chiale tout le temps, l’ego a un (incompréhensible) on veut être spirituel ! On veut être conscient ! On veut être dans la lumière ! Puis si la lumière t’en met un p’tit peu, on panique ! On est comme ça ! Les gens veulent être dans la lumière ! Et puis ils veulent être dans le savoir et puis ils ont tous les désirs spirituels ! tu jurerais que ce sont des vrais mages ! Mais aussitôt ça tombe dans le fromage ! Là ils ont peur ! C’est ça la patente. Tu peux avoir tous les désirs spirituels que tu veux, si elle descend cette affaire-là c’est qu’ils voient clairs, parce qu’elle va descendre dans son temps et pas dans votre temps, pas parce que vous voulez ça, ils s‘en foutent que vous vouliez ça ! eux savent quand ça va venir, puis ils ont tout leur temps devant eux, mais il faut qu’on soit prêt, quand ils savent qu’on est prêt c’est là que ça commence, il n’y a pas d’efforts dans le supramental.

Richard Glenn :
Bon et bien Bernard, avec tout ce que tu nous apportes, tout ce que tu nous dis, il y a des gens qui réussissent à saisir beaucoup de choses, beaucoup, peut-être trop et plus vite que le supramental descend en eux, provoquant parfois des réactions d’ego ou d’intellect, et tout ce que tu voudras.

Bernard de Montréal :
Il y a des gens qui saisissent des choses que je dis mais ils comprennent mal !
Ils interprètent par leur ego ce que je dis, ils comprennent mal. Ça clique en eux là quelque part, mais leur ego rentre là-dedans, leur intellect rentre là-dedans, leur émotion rentre là-dedans et c’est là qu’ils créent toutes sortes de situation, pourquoi ? Parce qu’ils se prennent au sérieux ! Il ne faut pas se prendre au sérieux ! Il n’y a rien de sérieux ! Nous autres on se prend au sérieux parce qu’on est des chameaux, alors automatiquement aussitôt qu’il se passe une situation, un éclaircissement, tu sais ? Un petit éclaircissement en esprit, et l’éclaircissement il est gros de même, mais ce n’est rien que le début, alors imaginez-vous si vous en aviez de gros de même !
Avec ça vous seriez à la grande bâtisse, avec moi. On ne peut pas voir et comprendre le supramental de nos yeux ! Quand c’est le temps il descend, et il descend, il descend, et il descend, quand on est prêt il descend et là ça rentre, ça rentre mais ce n’est pas de nos yeux, pas à l’intérieur du corps comme on voudrait, ça ne se fait pas comme on veut ! Ils sont anti-ego ! Quand bien même vous voulez être spiritualisé au boute, et puis être dans la lumière, et puis être dans la chaleur, ça, ça fait partie de votre ego, mais qu’ils vous mettent de la lumière, vous allez en avoir des chaleurs ! Ne vous inquiétez pas, au moins vous serez prêt, en attendant ? Buvez du coke.

Richard Glenn :
Mais en attendant, Bernard ? Il est une forme maintenant.

Bernard de Montréal :
Pardon ?

Richard Glenn :
Bernard est devenu une forme aussi.

Bernard de Montréal :
Bah, c’est une forme, c’est une grosse forme…. une grosse forme.
………………
Si vous vous accrochez sur la forme, ça va vous déformer.
……………..il ne faut pas que les gens s’occupent de moi, il faut que les gens écoutent ce que je dis, moi ?moi… qu’est-ce que c’est ça moi ? C’est quoi ça moi ? … moi. Je. Voyons !
Alors pourquoi penser que je suis un simple idiot, mais tu es intelligent !
Vous autres? Vous êtes intelligents et moi je suis idiot. Vous, vous avez de la mémoire, moi je n’en ai pas. Mais je suis plus fin que vous autres parce que je ne pense pas, alors je ne mets jamais les pieds dans un plat, c’est ça le supramental, il le disait Aurobindo ! Il en parle, c’était un grand, Aurobindo, et lui, il a parlé en visions prophétiques du supramental ! Et là ça descend checker votre plan. C’est comme quand on annonce la pluie ou la tempête qui s’en vient, ça vient quand ça va commencer.
On a une vision des choses, les choses ne se manifestent jamais selon la vision qu’on en a d’elles, jamais, jamais, jamais, jamais, quand le Nazaréen disait »je viendrais comme un voleur », la Brinks n’existait pas en ce temps-là.
Tout ce qui est cosmique n’est jamais sous-tendu par les conditions de l’humain, l’humain doit absorber les conditions cosmiques et non l’inverse, l’humain peut se conditionner spirituellement, vous pouvez aimer telle l’école plutôt que telle école, parce que dans l’école on vous met ça dans la tête et dans l’autre école on vous met les deux pieds ! Alors vous prenez celle qui vous plait le plus, il y en a qui ont la tête forte et d’autres ont les pieds forts, ça dépend ! Mais quand vous rentrez dans le supramental, que le supramental entre en vous, ce n’est plus vous qui menez le show, c’est eux autres qui mènent le show.