Richard Glenn:

Bonsoir Bernard de Montréal, ce soir la soirée s’intitule le destin de l’humanité, on ne dit pas le destin de l’être humain parce que l’humanité cela ne représente pas simplement l’homme et la femme mais tout ce qui peut s’appeler passager de ce véhicule spatial qu’on appelle la planète Terre, le destin ça représente son passé, son présent et son futur, ça représente son visible et son invisible, et j’ai souvent entendu des gens qui ont écouté à l’occasion dire de Bernard « ce type-là ne répond pas à un besoin actuel, il nous transmet beaucoup de connaissances ésotériques, philosophiques, mentales et même supramentales qui ne servent à rien » alors si on aborde ce soir le destin de l’être humain, il va falloir qu’en plus d’ aborder le destin de l’être humain ça aborde le destin de l’être humain sur un coté qui serve vraiment à autre chose qu’à meubler notre appartement intelligence, mais que ça serve aussi à meubler tout le reste de la maison et même le décor extérieur de la maison, sinon on va dire comme nous dit Bernard : on va arrêter de penser, on va dire notre âme qui nous oblige à nous réincarner, on devrait même jeter ça à terre, que Dieu dans l’absolu des absolus c’est tellement absolu que ça ne donne rien de s’intéresser à Dieu et de parler de Dieu , que toutes les formes qui nous sécurisent ne sont là que pour nous sécuriser. Voilà à peu près le point où on en est en ce mois de février 1982.

Bernard de Montréal :
Vous voulez qu’on parle sur le destin de l’humanité. Il y a plusieurs façons de parler du destin de l’humanité, parler du destin de l’humanité d’une façon philosophique, on peut parler du destin de l’humanité d’une façon hypothétique ou on peut parler du destin de l’humanité d’un point de vue du supramental, et le plan supramental n’est pas un plan d’intelligence qui convient nécessairement à la raison de l’être humain. le plan supramental est un plan détaché de l’être humain, qui est lié à l’humain et qui est détaché de lui qui a ses propres lois et lorsque l’humain s’intéresse à son destin ou au destin de la race humaine il doit faire le ménage dans cette fameuse maison dont vous parlez, il doit mettre de côté tous les aspects, tous les mécanismes de sécurité qui ont composé sa philosophie antique, pour remeubler sa maison avec du matériel qui lui est fourni par le supramental mais qui n’est pas entaché par la conscience rationnelle et philosophique et psychologique de l’humain moderne, si nous voulons parler du destin de l’humanité, nous sommes obligés de faire un pas, et d’absorber des concepts si vous voulez ou des idées qui ne sont pas calquées sur l’esprit de l’humain, mais calquées sur le plan universel de l’évolution, et dirigées par des êtres qui sont en dehors des sphères d’évolution de l’être humain, mais qui sont liées à lui imperceptiblement dans l’invisible, et si l’humanité est prête ou lorsque l’humanité sera prête, à accepter des conditions de vie future ou des conditions permettant à son esprit de s’ouvrir à un plus grand esprit, à ce moment-là l’être humain pourra commencer à voir et à entrevoir le destin de l’humanité, on ne peut pas donner à l’être humain de l’information supramentale dans le but de taire son ego, on donne à l’être humain de l’information supramentale parce que cette information est canalisée, et lorsque cette information supramentale est canalisée ce n’est plus l’ego qui peut en conditionner la valeur ou la qualité ou l’intention philosophique ou psychologique, ce qui retarde l’être humain lorsque nous disons que l’être humain de demain ne pourra penser plus et n’aura plus à penser parce qu’il sera d’une façon permanente en communication télépathique avec l’invisible, ça dit tout, et si l’être humain est en communication télépathique avec l’invisible il n’a plus besoin de penser pour connaitre les aspects de sa destinée personnelle ou les aspects de la destinée de l’humanité.

Richard Glenn :
Donc pour le futur on pourra vérifier si on se réincarne dans 200 ans, mais pour le moment présent l’être humain a besoin de penser.

Bernard de Montréal :
Ce n’est pas que le besoin de penser c’est que l’être humain pense, il y a une différence.

Richard Glenn :
Oui mais si l’être humain ne pense pas justement il va se retrouver…

Bernard de Montréal :
Si l’être humain pense cela fait partie de sa condition et lorsqu’il ne pensera plus à ce moment-là il sera dans la conscience supramentale. C’est une condition de fait de la condition de la 5ième race de l’humain qu’il pense, c’est une condition de fait de la 6 ième race qu’il ne pensera pas, comme c’est une condition de fait de la 7ième race humaine que l’être humain sera totalement indépendant de son corps matériel et plus l’évolution de l’humanité se fait, plus l’être humain va vers sa destinée future qui est connue du plan supramental mais inconnue de l’être humain qui ne l’a pas encore expérimenté, l’être humain est obligé de se nourrir et de voir d’une façon autre, et lorsqu’il voit les choses d’une façon autre il est automatiquement forcé de démeubler sa maison ancienne.

Richard Glenn :
Que pensez-vous de l’idée suivante c’est que des fois j’entends Bernard dire « ils me disent ou ils me coupent » alors moi plutôt que de dire que ce sont d’autres qui me contrôlent je me contrôle, j’aime autant moi continuer à penser que de me dire ou dire aux gens : ne pensez pas laissez-les penser pour vous autres.

Bernard de Montréal :
Il y a une situation très intéressante dans l’esprit de l’être humain, nous savons de par l’expérience de l’humanité, ou par l’expérience philosophie ou spirituelle de l’humanité, surtout de ces courants de pensées qui viennent de l’Inde, de l’Orient, nous sommes très, très fiers souvent philosophiquement d’établir que l’univers est un tout, nous nous sentons très intelligents lorsque nous osons dire ce qui est en haut est en bas, nous nous sentons culotés philosophiquement lorsque nous avons l’impression de pouvoir dire que l’être humain fait partie d’un gigantesque organisme qui est l’univers, mais aussitôt que nous sommes impliqués dans cette expérience, nous perdons la carte et nous sommes abasourdis et nous sommes totalement en émoi devant le fait cosmique de l’humain qui est un fait représentant la totalité de son union avec des plans invisibles qu’il doit vivre, connaitre et expérimenté lorsqu’il entre dans cette expérience éventuelle.
Alors la raison de l’être humain, la raison philosophique de l’être humain, la raison cartésienne de l’ego est une maquette, et l’être humain vit avec sa maquette, il se promène avec sa maquette sur la tête et il lance des idées ici et là dans le monde mais lorsqu’il s’agit pour lui de vivre intégralement le rapport entre l’invisible et le matériel il n’est plus capable de pousser dans le domaine de l’infinité de son esprit la nature philosophique de ce qu’il a exploité au début pour la valorisation psychologique et philosophique de son intellect, autrement dit l’ego de l’être humain est effectivement incapable d’assumer la totalité de ce qu’il sait supramentalement et c’est pour cela que l’être humain aujourd’hui est dans un cul de sac, et c’est pour cela que l’humain aujourd’hui est obligé de courir à gauche et à droite dans l’Est et dans l’Orient pour rencontrer des humains, rencontrer des humains qui pour lui représentent quelque chose de particulièrement élevé mais qui en fait ne sont que des prototypes qui donnent une image parfaite et il est trop seul, il est trop incapable, de voir que ces humains ne sont pas plus grands que lui, mais que ces humains ont vécus des expériences que lui ne connait pas, autrement dit tous les humains ont la capacité de reconnaitre l’élément de continuité entre leur conscience subjective et cette conscience universelle, mais tous les humains n’ont pas la capacité de la vivre d’une façon intégrale.
Lorsque je dis, je dis que je rapporte simplement à l’humain que lorsque l’humain fonctionne d’une façon supramentale il est évident qu’il lui est naturel de faire ou d’expérimenter une forme de télépathique avec des plans qui lui sont visibles ou invisibles selon son niveau d’évolution.

Alors c’est très normal que l’humain un jour, l’être humain de demain en arrive à pouvoir transpercer la toile de la raison, transpercer le voile de la subjectivité de sa pensée, pour décoder cette pensée d’une façon totale, et en arriver à la réalisation que l’humain au niveau de l’esprit fonctionne en relation avec les circuits universels et que la communication télépathique est la fondation même de tout le rayonnement de l’énergie , de l’intelligence dans le cosmos, et si à cause de la crainte de l’humain, à cause de l’inquiétude de l’humain qui en fait est l’inquiétude de l’ego, il se refuse de réaliser ou il est incapable de réaliser qu’effectivement dans l’esprit de l’humain il y a tout un univers, un univers dont les paliers sont différenciés et un univers dans lequel il y a des intelligences qui peuvent entrer en communication avec lui, c’est son problème évolutif ce n’est pas le problème évolutif de celui qui en fait l’expérience.

Richard Glenn :
L’émoi donc dont vous parlez, parait être solitaire, un peu comme la personne qui à l’hôpital Notre Dame est atteinte d ‘un cancer et apprend qu’elle a un cancer qui va l’achever, il y a un émoi dans un premier temps, l’humanité qui sait qu’aujourd’ hui les bombes atomiques , la destruction de l’humanité est une chose possible, de ces quelques minutes a une émoi mais depuis une dizaine d’années cet émoi-là, et après cette personne qui apprend qu’elle va périr du cancer, atteint un certain état d’extase et un certain état d’harmonie avec son être, sachant qu’inévitablement de toute façon la mort vient, alors l’humanité va passer bientôt ou pourquoi ne pas le dire à un état d’harmonie où on ne courra plus les gurus, on va être en harmonie avec le destin de l’humanité, qu’elle soit par la mort imposée par une guerre nucléaire ou qu’elle soit par une transmutation dans l’être, et à ce niveau-là je me dis toujours Bernard nous parle de l’être humain futur de l’humain de demain , de l’humain de la 6ième race sans jamais nous dire pour l’humain d’aujourd’hui ce qui est son bien et ce qu’il lui faut.

Bernard de Montréal :
Quand je parle de l’humain du futur je parle de celui de la 6ième race, je parle de l’humain de la 6ième race parce que l’humain a besoin de connaitre où mènent des données qui transcendent le relationnel, mais il est évident que dans mon activité journalière, dans mon activité de tous les mois, je m’occupe non pas de la 6ième race ou de donner des données qui plongent l’humain dans un futur quelconque, mais je m’occupe de donner à l’humain des données qui sont orientées à son développement personnel présent, et les gens qui me connaissent bien, je ne parle pas du public, je parle des gens qui me connaissent bien les gens que je côtoie dans des séminaires savent très bien que ce n’est pas de demain que je parle mais d’aujourd’hui, lorsque je suis devant un public je ne peux pas parler d‘aujourd’hui je dois parler de demain parce que pour parler d’aujourd’hui il faut créer un effondrement de la psychologie de l’humain pour créer une nouvelle psychologie supramentale et çà c’est un travail particulier, mais lorsque nous parlons dans un public nous sommes forcés d’évaser les conceptions que nous avons et de les diffuser dans un temps qui permet à l’humanité ou à l’humain qui reçoit ces informations d’une bouche qui parle dans un public, de recevoir des informations qui puissent coller à une anxiété ou à un émoi philosophique qui constitue la nature même de l’humanité aujourd’hui, alors si l’humain qui parle d’une façon supramentale doit parler de demain il le fait pour des raisons, et s’il doit parler d’aujourd’hui ou de ce qu’il doit faire aujourd’hui il doit le faire aussi pour telle raison, et ce n’est pas nécessairement dans un même temps qu’il le fait.

Richard Glenn :
Alors, est-ce qu’on pourrait faire un nouveau pas avec Bernard de Montréal à partir de ce soir où au moins une partie de la soirée serait consacrée à l’humain d’aujourd’hui, de maintenant ?

Bernard de Montréal :
Non. Non. Je me refuse complètement de travailler en public ou sur une scène publique en relation avec des données qui puissent servir l’humain aujourd’hui, parce que pour servir l’humain d’aujourd’hui, pour donner à l’humain d’aujourd’hui des données qui puissent éliminer complètement en lui la nécessité de se souvenir de sa mémoire, la nécessite de se fonder un appétit intellectuel sur sa raison, il faut absolument faire un travail de choc, autrement dit faire un travail qui permet à l’intelligence supramentale de déjouer d’une façon parfaite le rationalisme intégral de l’humain, c’est un travail de longue haleine et c’est un travail de précision, sur un plan publique ou sur un plan oral tel que celui que nous connaissons il s’agit de brosser un tableau suffisamment restreint et non trop vaste de l’humanité et faire un peu de temps à autre des accolades avec l’esprit de l’humain aujourd’hui, mais toujours en lui faisant réaliser que la domination de l’esprit de la conscience supramentale sur l’ego ne peut pas être vécu selon un rythme philosophique, mais ne peut être vécu que dans le cadre d’une conscientisation qui met à défi toute la nature astrale passée de l’humain et élève lentement la vibration de son corps mental pour la constitution éventuelle d’un corps supérieur qui est le plan sur lequel cette intelligence pourra éventuellement entrer en communication télépathique, si je faisais de la philosophie, si j’étais mystique, si je faisais de l’ésotérisme en public ce serait une autre chose, mais à ce moment-là ça deviendrait du bourrage de crâne et je n’ai pas d’intérêt à bourrer le crâne parce que je ne suis pas intéressé à la connaissance, si je parle et que ce que je dis devient pour l’être humain de la connaissance, parce que déjà l’humain a la mémoire de la valeur des mots, mais lorsque l‘humain canalise l’énergie de l’Intelligence, il n’est pas intéressé à la connaissance, parce que la connaissance est une création de l’Intelligence, de la même façon que l’Intelligence est une création de l’Energie, ça fait partie des mécanismes intellectuels de l’ego de nécessiter de rechercher de la connaissance, mais lorsque l’être humain est dans la conscience supramentale il n’a pas besoin de connaissance parce qu’il n’est pas rattaché d’aucune façon à la forme qui constitue pour lui la valeur philosophique ou psychologique de la connaissance, c’est une des grandes illusions de l’humanité.

Richard Glenn :
Est-ce que la conscience serait la porte qui ouvre sur le monde du savoir ?

Bernard de Montréal :
Très juste.
la conscience, c’est la grande porte, c’est la grande sphère au travers de laquelle se cachent toutes les formes de connaissance, et lorsqu’on est dans la conscience, qu’on est dans l’intelligence supramentale il peut facilement avec son esprit diriger son regard dans une direction ou une autre, et voir les différents aspects de cette connaissance, c’est pour cela que du point de vue de la conscience supramentale la vérité et le mensonge n’existent pas, la vérité et le mensonge n’étant que des reflets de ce diamant qu’est la connaissance et au fur et à mesure que l’humanité avance dans son évolution et au fur et à mesure que l’humain avance dans son élocution des principes universels de l’Intelligence, à ce moment-là il est obligé de détruire ce qui a été construit avant et ce qui était nécessaire pour construire ce qui est neuf et sera nécessaire demain.

Richard Glenn :
On a toujours l’impression que Bernard nous parle de ce qui va se passer quand on va sortir de la maison et puis que dehors il n’y a pas d’ampoule électrique, il n’y a pas de lumière pour nous éclairer parce que dehors il y a la lumière en plein jour, il y a le soleil et le soleil n’est pas une ampoule électrique on ne peut pas l’allumer et puis l’éteindre, on est encore dans la maison et tant qu’on est dans la maison, dans les formes, dans un corps physique qu’on supporte etc. il y a tout un ensemble………….

Bernard de Montréal :
Ce ne sont pas les formes ! Vous savez, ce ne sont pas les formes qui sont le problème de l’humain, c’est son ignorance des lois de la forme.
Ce n’est pas la forme, la forme existe à tous les niveaux dans le cosmos, elle existe sur tous les plans, sur le plan astral, sur le plan mental, sur tous les plans la forme existe, seulement plus vous allez dans les mondes parallèles plus la forme est pure, et automatiquement l’humain, à cause de son évolution, est apte à en comprendre les lois.
Ce n’est pas la forme, ce n’est pas le matériel, ce n’est pas le corps physique, ce n’est pas la science, ce n’est pas les raisins, ce n’est pas les automobiles, la télévision, qui détruisent l’évolution de l’humain, c’est l’humain qui ne comprend pas les lois de ce qui a été créé.

Richard Glenn :
Quand on parle de conscience il y a le mot science.

Bernard de Montréal :
Conscience veut dire intelligence, un point c’est tout.
De l’intelligence c’est de la conscience, de la conscience c’est un terme générique qui est très vaste, un animal a de la conscience, mais je ne voudrais pas être un animal, je ne voudrais pas avoir la conscience d’une plante ou d’un minéral et je ne voudrais pas non plus avoir la conscience d’un humain inconscient.

Richard Glenn :
Alors, quelles sont les lois de l’Intelligence ?

Bernard de Montréal :
Les lois de l’intelligence sont très simples, les lois de l’Intelligence sont basées sur deux principes, le premier principe étant celui-ci, ce que tout humain qui entre dans l’Intelligence universelle est obligé naturellement de perdre la mémoire de l’ego, perdant la mémoire de l’ego il perd la mémoire de l’âme, perdant la mémoire de l’âme il perd l’énergie dont se sert l’âme pour le rendre planétairement responsable de ses activités et automatiquement il se libère de la valeur psychologique spirituelle, religieuse de cette âme qui est incorporée dans les formes qui font partie de sa mémoire, de sa tradition, et automatiquement il embrasse l’infinité de la pensée qui est automatiquement objective et au-dessus de et au-delà de son ego, autrement dit l’esprit a automatiquement empire sur lui et automatiquement il a empire sur l’intelligence.
Ça, c’est le premier principe.

Et le deuxième principe c’est ceci, c’est que lorsque l’énergie de l’Intelligence pénètre dans l’humain elle fait automatiquement un travail et elle doit démeubler son esprit pour transmuter son esprit, pour élever son esprit à un autre taux de vibration pour qu’il se forme en lui ce qu’on appelle un état de mutation, et c’est cet état de mutation qui crée la possibilité à l’humain d’entrer en communication télépathique avec les plans supérieurs et les intelligences qui y habitent.

Richard Glenn :
Alors encore une fois c’est ce qui se passe une fois qu’on est sorti de la maison, mais ça ne dit pas encore aujourd’hui que maintenant je peux entrer dans le supramental.

Bernard de Montréal :
On n’entre pas dans le supramental, les gens pensent qu’on entre dans le supramental comme on entre dans un club privé, allons….
L’ouverture de l’humain, de l’esprit de l’humain de la conscience supramental est déjà dictée, déjà pointée, déjà programmée dans l’évolution de l’humain, un être humain qui vient sur la Terre, s’il doit entrer dans la conscience supramentale viendra le jour où il entrera dans la conscience supramentale, il n’y a rien qui peut empêcher l’humain d’entrer dans la conscience supramentale, mais il y a des expériences dans la vie de l’être humain qui le prédisposent à percevoir un peu plus facilement ces états extrêmement difficiles qui représentent la pénétration de l’énergie de l’intelligence dans la conscience aveuglée de l’ego, et c’est pour cela qu’il y a dans le monde des gens qui peuvent parler de la conscience supramentale, pour que ceux qui commencent à sentir, pour que ceux qui commencent à en ressentir des aspects, savent, réalisent qu’ils ne sont pas fous mais qu’ils sont très normaux, même si tout le monde est fou et anormal.
C’est très difficile pour un ego seul d’imaginer que ce n’est pas lui qui est fou , que c’est l’humanité, ça prend un ego extrêmement fort pour réaliser ceci et les egos n’ont pas cette force, et c’est pour cela que dans le monde il y a des humains, il y a des maitres à un niveau quelconque d’évolution qui sont suffisamment solides dans leur expérience pour donner à l’humanité des informations, de l’information, des messages permettant aux egos de réaliser qu’en fin de compte ils ne sont pas aussi fous qu’ils l’auraient au début pensé.

Richard Glenn :
Pouvez-vous définir ce qu’est la folie ?

Bernard de Montréal :
La folie c’est le contact télépathique inconscient entre l’humain et la conscience astrale.
la folie c’est la perte éventuelle de la volonté de l’humain et c’est cette affliction que l’on retrouve aujourd’hui tout partout dans le monde à l’insu de l’humain mon cher, à l’insu de l’humain parce qu’un fou ne réalise jamais et ne comprends pas sa folie , il va parler avec des entités , il va communiquer avec des entités ou plusieurs entités, mais il ne connait pas les mécanismes de cette télécommunication et effectivement c’est le rapport inconscient occulte entre l’humain et les entités qui sont dans le monde astral et dont ils ne connaissent pas la nature, dont il ne connait pas les lois et automatiquement avec le temps il perd sa volonté et va être éventuellement possédé par ces êtres-là, c’est ça de la folie.
Il n’y a aucune intelligence dans la folie, la folie ce n’est une communication entre l’humain et le plan mental, c’est une communication entre l’humain et le plan astral, et si vous regardez ce qui se passe dans le monde d’aujourd’hui vous verrez que de plus en plus les forces de l’astral, les forces de l‘inconscience planétaire deviennent de plus en plus puissantes et c’est pourquoi il y a de plus en plus de gens qui deviennent de plus en plus affectés par des conditions dont ils ne connaissent pas les raisons et les aspects les plus profonds.

Richard Glenn :
Vous avez laissé entendre que conscience et intelligence étaient synonymes.

Bernard de Montréal :
C’est synonyme mais ce n’est pas la même chose.
L’Intelligence c’est absolu ça ne se discute pas, la conscience est relative à l’Intelligence, plus l’Intelligence est puissante plus la conscience se super-impose à elle, c’est toujours l’Intelligence qui domine la conscience, et non la conscience qui domine l’Intelligence.
Alors l’Intelligence c’est l’Energie dans le cosmos qui se manifestant, se manifestant sur un plan, crée ce qu’on appelle si c’est sur le plan mental inférieur c’est l’intellect, c’est cette énergie qui , si elle se situe sur le plan de l’émotif crée la conscience, l’émotion, et si elle se situe sur un plan inférieur vitale elle crée les forces de vie ainsi de suite, alors cette énergie elle est Intelligente, elle est Volonté et elle est Amour et elle 1 et elle est 3, et là où elle se situe dans les centres de l’humain elle se manifeste, si elle se manifeste sur le plan inférieur de l’humain dans le mental, nous avons ce qu’on appelle l’intelligence, le rationalisme, l’intellect, la pensée subjective de l’humain et si elle se manifeste sur un plan supérieur nous avons la conscience supramentale.

Richard Glenn :
Il y a des niveaux de conscience différents, et on les développe dans certaines écoles ésotériques par des techniques de méditation, par des techniques néo-scientifiques ou très anciennes comme l’acupuncture et par des techniques de nutrition quelconque, la macrobiotique etc., et ce sont toutes des méthodes pour approcher à un autre niveau de conscience, alors il y a des gens comme vous tantôt vous disiez, qui parlent à travers le monde, le verbe qui s’exprime pour préparer les gens au supramental mais est-ce que vous êtes d’accord qu’il y a aussi ces techniques qu’on enseigne dans les écoles ésotériques.

Bernard de Montréal :
Les techniques qui sont employées dans le monde, ou dites techniques qui sont enseignées dans le monde conviennent à tous les tempéraments et à tous les caractères, il y a des gens qui sont attirés par tempérament vers une technique, et une autre technique pour une autre personne et ainsi de suite, et ces techniques conviennent aussi aux différentes nations, et ces techniques servent un but, c’est de préparer psychologiquement l’être humain à l’ouverture de ses centres spirituels pour qu’un jour il soit prêt à recevoir le choc, c’est ça que l’humain ne connait pas et ne comprend pas, c’est que l’énergie de l’intelligence supramentale vient à l’être humain ce n’est pas lui qui va à elle, lui se prépare, l’humain est un peu comme la femme qui va épouser son mari, elle se prépare, elle s’enjolive, elle se parfume, un peu comme ça, l’humain se prépare à cette condition éventuelle dans sa vie, si cela ne vient pas dans une vie ça viendra dans l’autre mais la préparation ne sera pas perdue, mais il y a une préparation et lorsque l’humain est prêt cette énergie-là entre et elle change ses vibrations et elle crée l’habitation, ce n’est pas l’ego qui pourra faire descendre en lui l’énergie, l’énergie descend en lui quand l’ego est prêt.

Richard Glenn :Alors même si ce soir Bernard ne veut pas faire un premier pas vers l’humain d’aujourd’hui avec les techniques d’aujourd’hui, il admet quand même que dans ces écoles ésotériques, on enseigne des techniques pour l’humain d’aujourd’hui, qui lui ouvre et qui le font monter d’un plan de conscience à un autre et qui le prépare dans ses différents centres d’énergie comme vous l’avez dit, alors c’est juste. Alors vous ne voulez pas qu’on aborde ensemble l’acupuncture….

Bernard de Montréal :
Oh oui je suis prêt à n’importe quoi.

Richard Glenn :
Mais, ça s’adresse à l’humain d’aujourd’hui !

Bernard de Montréal :
Oui mais ce qui se fait….. Ecoutez, il y a des centaines de personnes qui s’occupent de l’humain dans le monde d’aujourd’hui, moi je m’occupe de l’humain de demain, alors il vaut mieux pour vous de demander des questions à des humains qui s’occupent de l’être humain d’aujourd’hui, et me laisser moi m’occuper de l’humain de demain.

Richard Glenn :
Mais quand je parle avec Bernard, je parle avec quelqu’un qui est en channel ouvert avec le supramental.

Bernard de Montréal :
Moi ça ne me dérange pas de parler de ce que font les humains pour l’humain d’aujourd’hui, ça ne me fait plaisir, mais je vous assure que l’lorsque je parle je ne contrôle pas ce que je dis, alors automatiquement même si vous voulez me serrer le bras et me parler de l’humain d’aujourd’hui je vais vous ramener à l’humain de demain.

Richard Glenn :
Alors on essaie.

Bernard de Montréal :
Autrement dit dans une civilisation, s’il est saturé d’une technique il est saturé !

Richard Glenn :
On dit en ésotérisme qu’il y a trois fondements essentiels : la kabbale, l’astrosophie, et l’alchimie, on va parler des trois, ça c’est pour l’humain d’aujourd’hui, c’est pratique ces trois choses-là qui évoluent et qui développent les centres qui préparent au supramental….

Bernard de Montréal :
Je vais toujours me rapporter à l’humain de demain quand même.

Richard Glenn :
Parfait.
Alors pour l’alchimie, ici on a déjà reçu ici un alchimiste très compétent qui nous a expliqué toute la mutation d’élévation de conscience qui prend des années, à travers des potions et puis des mixtures, des mélanges qu’il fait en alchimie sur la matière et qu’il transforme.

Bernard de Montréal :
L’alchimie c’est une science intuitive qui permet à l’individu de spiritualiser la matière astrale, et de réa-plomber les aspects voilés de cette conscience astrale pour leur donner une plus grande aisance de passage en relation avec la conscience supramentale qui est embryonnaire.
Un grand alchimiste est un homme qui a l’intelligence de comprendre ce qu’il fait mais il n’a pas l’intelligence de savoir ce qu’il fait. Il comprend ce qu’il fait parce qu’il a l’intelligence de raccorder son astralité à son mental mais il n’a pas la capacité de savoir ce qu’il fait parce que s’il savait que ce qu’il fait il verrait que ce qu’il fait n’est pas nécessaire, et pour qu’il le fasse il ne doit pas le savoir et automatiquement ça lui permet de comprendre ce qu’il fait parce que pour comprendre ce que l’on fait ça nécessite que ce que l’on comprend nous serve et lorsque quelque chose nous sert parce que nous le comprenons automatiquement il fait partie de notre expérience, et lorsqu’il fait partie de notre expérience il fait partie de la mémoire de l’âme et automatiquement nous ajustons à notre karma personnel des valeurs positives, c’est-à-dire que nous changeons la nature atomique de notre mental, nous changeons la nature atomique de notre corps astral, pour qu’un jour nous en arrivions à être suffisamment dans la conscience atomique de ces deux principes pour qu’au lieu de comprendre quelque chose nous le sachions et à ce moment-là nous ne sommes plus alchimistes.

Richard Glenn :
Pour la fonction d’alchimiste, il y a deux lignes d’or, celle de la pierre philosophale et celle de l’élixir de longue vie, un alchimiste atteint le summum des alchimistes lorsqu’il a la pierre philosophale et lorsqu’il a produit l’élixir de longue vie, que signifie pour vous dans le supramental ces deux.

Bernard de Montréal :
La pierre philosophale a deux significations, la première signification de la pierre philosophale, c’est cet aspect qui convient à l’alchimiste lui permettant de réaliser dans sa vie un état d’esprit suffisamment puissant pour qu’il puisse avoir le secret de la matière, et cette pierre philosophale étant dans son énergie mentale et à la fois dans son énergie astrale, il a besoin éventuellement de la raccorder, c’est-à-dire de l’intégrer parfaitement dans un autre médium d’énergie que nous appelons la conscience supramentale « envexe » et la conscience supramentale envexe qui permet au philosophe, parce qu’un alchimiste c’est un philosophe, c’est un philosophe de la matière, qui permet de détruire ce qu’il a dans le passé conçu au niveau astral pour reconstituer dans le présent un aspect parfait de la domination de la forme sur l’esprit de son intelligence pour qu’il puisse bénéficier de l’élixir de vie qui est la continuité de la conscience vers les plans parallèles les plus somptueux c’est-à-dire ces plans parallèles qui conviennent à l’esprit de son intelligence, mais qui ne sont pas suffisamment près de sa conscience parfaite pour qu’il puisse lui soulever le taux de vibration de sa conscience qui est directement lié à la pierre philosophale et pour qu’il puisse faire exploser l’antichambre de sa demeure mentale et le caractère naturel de sa mémoire.
Tout revient à la destruction de l’âme !
Dans toutes les expériences du monde Oriental ou du monde Occidental, l’être humain doit découvrir un jour la nécessité - d’ailleurs c’est un des plus grands secrets de l’évolution de l’être humain moderne,- il doit découvrir un jour la nécessité de détruire la fondation psychologique traditionnelle, spirituelle de la mémoire et tant que l’être humain n’a pas compris les lois de la mémoire, il ne peut pas se servir de la pierre philosophale, parce que la pierre philosophale est justement la reproduction parfaite de toutes ses expériences astrales et spiritualisées au niveau du mental supérieur et lorsque l’alchimiste a été capable de penser qu’il a la capacité d’entrer en communication parfaite avec l’œil de sa pierre philosophale , à ce moment-là il est automatiquement capable de transcender la nature philosophique cette pierre et de réaliser le savoir de son intelligence, au lieu de perdre son temps dans les archives temporaires de son âme pour reconstituer consciemment et cycliquement les avenues qu’il a depuis très longtemps connues, sur lesquelles il s’est très longtemps penché pour finalement réaliser que l’être humain dans le cosmos est un être multidimensionnel, et lorsque l’être humain est un être multidimensionnel il n’a plus à s’intéresser à la qualité de la forme et à la valeur de la forme bien que cette forme ait une grande valeur spirituelle, qu’elle ait une grande valeur philosophique, il réalise que la forme n’est simplement que la réunion parfaite de l’intelligence cosmique avec le plan mental supérieur de l’être humain, c’est ça la forme !

Dans l’intelligence il n’y a pas de forme, où l’intelligence se déplace, où va l’intelligence dans le cosmos il y a la création d’une forme, il y a une synthèse il y a un rapport, et la pierre philosophale de l’alchimiste est justement cette forme somptueuse si nous la regardons du point de vue astral, et extrêmement abstraite et mais précise dans l’atome mental du corps qui l’aperçoit lorsqu’il est sur le plan mental que l’humain , automatiquement à cause de la grande valeur ésotérique de son conscient mental, est obligé éventuellement de raccorder la nature de sa compréhension avec la perfection de son savoir et c’est à ce moment-là que l’alchimiste cesse d’être un alchimiste .
Imaginez-vous ? Prenez toutes les méthodes que nous avons sur la Terre aujourd’hui, de l’Orient ou de l’Occident, lorsque nous parlons de l’humain de la 5ième race, nous parlons d’une tradition, nous parlons de l’expérience mondiale qui a servi ! Mais le problème de l’humain, de l’humain qui cherche et tant qu’on cherche on cherche ! Mais il faut qu’un jour l’humain cesse de chercher ! et il ne peut cesser de chercher tant qu’il n’a pas trouvé, mais s’il n’a pas trouvé il continue de chercher pourquoi ? Parce qu’il a besoin de découvrir, mais pourquoi il a besoin de découvrir ? Parce qu’il n’a pas l’intelligence du savoir, une fois qu’il est dans l’intelligence du savoir il n’a plus besoin de découvrir, parce que l’intelligence c’est une immanence intelligence, c’est une présence, c’est un médium de l’esprit, or un humain qui est dans l’intelligence de l’esprit n’a plus besoin de chercher, il n’a plus besoin de trouver, il est dans ce médium, à ce moment-là l’ego prend un break et tu bois du coke !

Richard Glenn :
Et tant qu’il n’est pas dans l’intelligence, il prend les moyens pour élever ses vibrations…

Bernard de Montréal :
Exactement, exactement, exactement…. Et ’est très bien, c’est très beau, c’est très grand, c’est très bon. Mais ce n’est pas fini !c’est le début !

Richard Glenn :
C’est un moyen…

Bernard de Montréal :
C’est un moyen essentiel effectivement, si les écoles ésotériques n’existaient pas sur la planète Terre l’humanité aujourd’hui mangerait des hot dog…

Richard Glenn :
L’alchimiste transmute tout, il transmute la matière en or précisément, pourquoi l’or est-t-il un symbole si important dans toutes les écoles, les démarches, l’or…

Bernard de Montréal :
L’or est un symbole important parce que dans le système solaire l’or représente le soleil, et aussi sur montre planète, l’or est un métal très rare et aussi parce que l’or a une vibration particulière qui coïncide avec la plus haute nature…
si vous allez dans le haut astral si vous regardez une âme, si vous êtes capable de regarder ce que c’est une âme, au lieu de seulement en parler, vous verrez que dans le centre d’une âme il y a un point, il y a un atome c’est-à-dire une condensation d’énergie et cette énergie elle est or, de couleur or, mais ce n’est pas la fin, ce noyau d’or, aurifique si vous voulez, doit être un jour détruit.
Et un jour l’humain doit détruire l’or de la forme pour pouvoir comprendre et connaitre la nature de l’énergie qui se cache derrière la lumière.
Vous savez ? Une des plus grandes illusions dans le monde antique, quand je dis antique je parle de l’Orient comme de l’Occident, une des plus grandes illusions dans le monde d‘aujourd’hui, c’est que les hommes, quand je parle des hommes, je parle des de ésotéristes et des occultistes, c’est que les occultistes croient que le but de l’évolution c’est la rencontre entre l’homme et l’esprit de l’homme et la lumière, la lumière est la forme ultime de l’intelligence, la lumière est la formule, et d’ailleurs l’homme un jour comprendra ceci, et lorsque l’homme aura réalisé que la lumière est la forme ultime de l’Intelligence c’est à ce moment-là qu’il connaitra les secrets de la science cosmique, et tout ce qui est en deçà de la lumière, quelque que soit la couleur de la lumière, quelle que soit sa beauté, la lumière est une forme, est une condition créée par l’Intelligence pour empêcher l’homme de connaitre les lois de l’absolu.
Or ? Qu’est-ce qu’il fait l’homme ? Il est en extase devant cette (mot incompréhensible)il tombe dans les pommes, il va dans le mysticisme, il va dans le nirvana, et rendu dans le nirvana il reste là bloqué comme un jeunot, au lieu d’aller au-delà de la lumière et de comprendre les lois de l’Energie et ensuite entrer dans le secret de l’intelligence, et c’est pour ça que tant qu’il y a dans le monde de l’ésotérisme et de l’occultisme, je dis que lorsque l’homme entrera à la fin du cycle, que lorsque l’homme entrera en contact avec des intelligences qui ont dépassé le stade du nirvana, qui ont dépassé le stade de la mystification, qui ont dépassé le stade d‘être des créatures du bon dieu, à ce moment-là l’homme commencera à savoir ce que c’est l’Energie, la science et la matière, et c’est pour cela que d’ici à ce temps-là ces êtres-là demeurent dans leurs temps parallèles, viennent faire des petits tours de temps en temps pour nous ébouriffer les cheveux et nous confusionner l’esprit, mais un jour à la fin du cycle, l’homme entrera en contact avec ces êtres et l’homme verra à ce moment-là que la lumière, l’astral, toute la confusion ésotérique et occulte de l’humanité qui était bonne, qui a servi à l’homme, mourra, parce qu’elle ne servira plus, et lorsque l’homme mourra autant dans son ego que dans sa science ésotérique et occulte, il entrera dans une vie autre, nouvelle, qui est totalement au-delà des conceptions traditionnelles de l’humanité, il entrera dans une science qui ne peut pas être dévoilée à l’intellect parce qu’elle n’appartient pas à l’ego , elle appartient à l’Intelligence.
J’ai déjà dit en public que l’ego est Luciférique et quand je disais que l’ego est Luciférique , je disais que l’ego, la condition de l’ego est naturellement une condition Luciférique et c’est bon que ce soit ainsi parce que si l’ego n’était pas Luciférique il ne se serait jamais développé sur la Terre un humain, et lorsque l’humain entre maintenant dans l’évolution au lieu de l’involution, l’aspect Luciférique de l’ego doit se transmuter en lui, doit être neutralisé, pour que l’ego devienne après le cycle simplement de la lumière, mais de la lumière n’est pas assujettie par l’ombre de la forme et l’ombre de la forme dans le cosmos c’est la forme que prend la lumière lorsqu’elle se présente à l’humain par sa conscience astrale, autrement dit pour que l’humain entre dans la conscience ultime d’intelligence il doit être totalement sévéré, coupé en dehors de la conscience astrale, et tout l’ésotérisme mondial venant des Indes, venant de l’Occident, tout l’ésotérisme mondial est indirectement ou directement lié à un niveau quelconque de la conscience astrale, les maitres en évolution peuvent être retrouvés dans la conscience astrale et la conscience astrale c’est le dernier échelon de l’évolution de l’humain c’est la dernière emprise sur la conscience de l’humain, et à la fin du cycle lorsque vous employez des termes que vous employez, il y aura sur la Terre une régénération, il y aura sur la Terre une nouvelle conscience planétaire, l’astral sera totalement neutralisé et les humains ne seront plus affectés par le mal planétaire bien que le mal cosmique continuera son activité.

Richard Glenn :
Vous parliez de la présence Luciférique, Lucifer….

Bernard de Montréal :
Pas la présence Luciférique, j’ai dit que l’ego est Luciférique.
L’humain ne sait pas ce que c’est Luciférique !
L’humain emploie des mots, les gens emploient des mots… Luciférique, Christique, Satanique, papapapapapa…spatial, temporel ! Dimensionnel ! Luciférique, astral, mental, supramental ! Ce sont des mots ! Qu’est-ce que cela veut dire un mot !un mot c’est une forme, tous les mots sont des formes ! et pour que l’humain comprenne, connaisse, réalise la valeur de la forme, il faut qu’il soit en dehors de la forme, c’est ça de l‘intelligence.

Si l’humain est dans la forme, s’il est prisonnier de la forme il croira à la forme et automatiquement il instituera sur le plan matériel, il créera dans l’ombre de sa conscience astrale un reflet, et s’il est moindrement psychique, il est moindrement sensible il ira dans ce plan-là et il verra ce qu’il a déjà créé, et lorsque l’humain voit ce qu’il a créé, ce qu’il a créé ne lui plait plus parce que ce qu’il a créé est fait d’émotions et d’intellect.

Vous êtes déjà allé dans le monde des rêves, vous rêvez, vous connaissez les absurdités du rêve, il y a naturellement des aspects dans le rêve qui conviennent à l’esprit de l‘humain, il y a des aspects dans le rêve dont l’humain peut se servir, ce n’est pas ceci que je veux dire, mais un humain qui est dans l’intelligence, et qui réalise l’intelligence, qui réalise le droit à l’intelligence et un humain qui sait ce que c’est un humain c’est-à-dire qu’un humain qui réalise jusqu’à quel point l’esprit humain a été appauvri pour des raisons de politique cosmique pendant des milliers d’années, un jour réalise que la nature de l’évolution, le mot évolution est une forme et l‘humain comprendra un jour que tant que les humains n’auront pas compris que l’évolution est une illusion, les humains seront encore pris dans le cycle de retour de la conscience astrale.
L’humain doit un jour cesser d’évoluer, mais pour qu’il cesse d’évoluer, il faut qu’il soit capable d’assumer la responsabilité vibratoire de l’énergie de l’intelligence en lui, et à ce moment-là il n’est plus sujet aux lois d’évolution, il est sujet aux lois de transfixion, et lorsque l’humain sera dans la loi de transfixion il sera capable d’automatiquement gérer la loi vibratoire de la matière et de l’esprit sur la planète où il est , et il sera à ce moment-là égal à ceux qui viennent et qui sont de l’espace.

Richard Glenn :
Je vais aller réécouter tout ça, et bien justement tous les mots, si les mots ne sont que des formes et justement vous me lancez sur l’idée de la kabbale, je disais qu’ il y a trois fondements dans l’ésotérisme Occidental, c’est l’alchimie, la kabbale de la kabbale c’est l’utilisation des mots, Lucifer qui veut dire astre brillant, dit astre brillant l’âme, l’or qui est dans le cœur de l’âme, astre brillant qui est le retour à la lumière et c’est derrière la lumière qu’est la réalité si on veut ?

Bernard de Montréal :
Très juste.

Richard Glenn :
Donc ça sert encore de jouer sur la kabbale, alors vous venez de donner un peu votre définition et puis le rôle de la kabbale, mais il en reste un troisième dans les trois piliers de l’évolution ésotérique Occidentale c’est l’astrosophie qui a donné naissance à l’astrologie et à l’astronomie.
L’astrosophie, qu’avez-vous à en dire ?

Bernard de Montréal :
L’astrosophie c’est une particularité philosophique de l’esprit de l’humain qui cherche à donner de la valeur matérielle et spirituelle et psychologique à la formation et à l’organisation orbitale des systèmes planétaires ou sidéraux, mais…..vous savez ? L’humain est drôle, l’humain est un drôle d’animal, je vais vous expliquer pourquoi.
Lorsqu’on pense à quelque chose, automatiquement nous donnons de la valeur à ce que nous pensons, et parce que nous donnons de la valeur à ce que nous pensons, et parce que nous avons la faculté de penser beaucoup de choses n’est-ce pas, nous avons aussi la faculté de développer beaucoup de choses et l’astrosophie est une science très, très intéressante, ça n’est pas la science elle-même qui n’est pas intéressante, mais c’est le fondement mental de la conception ultime de la valeur abstraite de la forme qui est encore plus intéressante que la science elle-même, parce que, prenons une planète, prenons la planète lune puisque les astrologues s’intéressent à la lune de très près.
Qu’est-ce c’est une planète ?
Pour savoir ce que c’est une planète, il faut la visiter premièrement c’est normal.
Deuxièmement pour en connaitre les aspects profonds il faut en connaitre la matière, alors qu’elle est la matière de la lune, de quoi est-elle faite cette matière-là, et ensuite il faut aller un petit peu plus loin et converser avec la lune mais comment on converse avec de la matière ? Pour converser avec la matière d’une planète il faut être dans l’esprit de la planète, automatiquement il faut connaitre les lois de l’intelligence qui gère l’évolution spirituelle et matérielle de ces planètes-là, alors automatiquement il faut rencontrer des êtres qui sont dans l’intelligence moléculaire et atomique de cette planète.
Mais lorsqu’on a conversé avec les êtres qui sont dans l’intelligence d’une planète, on doit se méfier, on ne doit pas prendre au sérieux ces êtres-là, parce que ces êtres-là sont inférieurs à l’évolution de l’humain parce qu’ils n’ont pas d’âme, ils sont seulement des vertus, et qu’est-ce que c’est une vertu ? Une vertu c’est une entité intelligente, qui a le pouvoir de manifester sur un plan quelconque ou à l’intérieur de certains domaines invisibles à l’œil, des effluves qui correspondent positivement ou négativement à la conscience astrale de l’humanité, à la conscience vitale de l’humanité ou à la conscience matérielle de l’humanité, mais est-ce qu’il y a sur la lune des êtres qui sont capables de créer des effluves qui conviennent à la conscience mentale de l’humain ? Aucun !
Et l n’y a aucune planète dans le système solaire qui peut créer des effluves qui coïncident avec la conscience mentale de l’humain, il n’y a seulement qu’un globe et c’est le soleil, et pourquoi ? Parce que le soleil a été la première station dans le cosmos qui a servi de point de repère pour les êtres de lumière dans le passé lorsque le cosmos matériel étant en éther orbital que nous connaissons a été sévéré du reste de la galaxie, pour permettre éventuellement qu’il y ait dans la région de notre galaxie une station expérimentale dont le foyer central est la planète Terre, et l’humain lui, lorsqu’il fait une étude astrosophique de la lune ou d’un système quelconque, qu’est-ce qu’il sait ? il est obligé de percevoir ce qu’il sait par le biais de son intuition et automatiquement il est obligé de colorer ce qu’il sait par le biais de son intelligence, de sorte qu’il n’y a jamais d’universalité dans la conscience ou dans la science astrosophique et c’est pourquoi si vous regardez toutes les théories qui existent dans le domaine de cette science ou dans le domaine des sciences connexes que nous connaissons en ésotérisme, il n’y a jamais de super-imposition d’un même langage universel qui permet de construire la fameuse pyramide de la connaissance humaine, étant cette connaissance qui n’est pas idée au destin de l’humain mais qui est lié au destin du système solaire ! et pour avoir accès à cette pyramide de connaissance qui est liée au destin du système solaire il faut d’un même langage universel qui permet de construire la fameuse pyramide de la connaissance humaine, et de cette connaissance qui n’est pas liée au destin de l’humain mais qui est liée au destin du système solaire, il faut automatiquement que l’humain puisse un jour converser non pas avec l’esprit de l’intelligence mais l’intelligence de l’esprit !
Mais qu’est-ce que c’est l’intelligence de l’esprit, c’est cet aspect des effluves qui sont concentrées dans le soleil et qui permettent constamment qu’il y ait une radiation dans le monde où évolue l’humain mais sous des conditions qui sont cycliques et qui commencent aujourd’hui à la fin du 20ième siècle de se rendre perméable à la psychologie égocentrique de l’individu et à ce moment-là l’humain peut commencer à comprendre et à réaliser ce que c’est de l’intelligence ! N’étant pas de la connaissance ! Mais étant simplement des effluves énergétiques qui conviennent à son esprit pour le rendement particulier dont veut ou que veut l’Intelligence universelle pour programmer éventuellement l’évolution de l’humain sur la planète Terre.
Alors l’astrosophie est une science qui cherche à catégoriser la valeur des planètes mais est incapable à cause de la soif qu’elle a, de saisir la valeur psychologique et hermétique des planètes sans réaliser que chaque planète est l’ombre d’un esprit qui appartient toujours à la face noire du soleil et lorsque les astrosophistes auront compris que toutes les planètes dans le système solaire ne sont que des ombres qui sont contrôlées ultimement par des intelligences qui sont en dehors de la lumière et qui règnent dans la centricité même du soleil, une centricité qui n’est aucunement dans la lumière que nous connaissons mais dans la noirceur de cette lumière, à ce moment-là les scientistes, parce qu’à ce moment-là ce seront des scientistes, ces scientistes, ces gens, ces astrosophistes deviendront de vrais astrophisistes et ce seront plus tard les fameux ou les grands navigateurs de l’espace, ce seront des êtres que nous appelons aujourd’hui des astronomes.
Autrement dit j’essaie de faire comprendre, j’essaie d’imprimer sur l’esprit de l’humain que dès que l’humain se sert d’une forme pour créer une science, la forme de la science est toujours une déformation de la science de la forme !
Qu’est-ce qui peut permettre à l’humain de comprendre la déformation de la science de la forme ? C’est l’énergie de l’intelligence ! Parce que l’énergie de l’intelligence est toujours en dehors de la forme, sans ça, il n’y aurait pas possibilité d’évolution ! et s’il n’y a pas possibilité d’évolution, c’est la mort, mais il doit y avoir évolution, mais il doit y avoir évolution restreinte c’est-à-dire qu’à un certain moment donné de l’évolution, la science doit s’universaliser, des astronomes, des médecins, des astrosophistes, les philosophes, les curés, doivent avoir le même esprit, c’est-à-dire qu’ils doivent être dans la même énergie et lorsque les humains seront tous dans la même énergie il y a aura sur la Terre une nouvelle Jérusalem, c’est-à-dire une nouvelle porte d’entrée à la galaxie, par laquelle l’humain pourra pénétrer dans les dimensions ultimes de l’espace et du temps, et alors l’humain pourra facilement engendrer dans sa planète ou sur sa planète ou dans son espace mental suffisamment d’énergie pour que la planète Terre au lieu d’être un berceau de civilisations, devienne un centre puissant d’émanation solaire dans le cosmos.